Le nombre de places adaptées en institution pour les malades
Alzheimer est insuffisant, le désir du plus grand nombre est de rester chez soi
et le plan Alzheimer développe le maintien au domicile. Mais, pour tout
professionnel, intervenir au domicile d’une personne est d’abord le résultat
d’un besoin, d’une vulnérabilité de la part de la personne qui sollicite l’aide ou
de la part d’un de ses proches.
Cette situation implique du professionnalisme
et une volonté de valeurs éthiques partagées entre tous les intervenants.
L’accompagnement de personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer et de
troubles apparentés et de leurs
proches nécessite, de la part des professionnels, un engagement. Ce dernier, pour rester
efficace, a besoin d’une formation spécifique, adaptée aux enjeux humains et
économiques de leur mission.